
Tél.01.40.46.05.14
GSM :
Fax : 01.43.26.73.20
Adresse Postale : Grand Nord Grand Large
15, rue du Cardinal Lemoine
75 005 Paris tel 01.40.46.05.14
Dates : Du 09/07 au 19/07/08
Du 20/07 au 31/07/08*
Du 06/08 au 16/08/08
* Un jour de plus en fin de voyage.
Conditions : Groupe
6 à 12 participants.
Sécurité
téléphone Iridium, balise Sarsat et fusil.
Difficultés
sans portages (excepté les affaires de la journée) mais des sommets autour des 500 mètres d’altitude en partant du niveau de la mer ; 5 à 8 heures de marche par jour. Il n\'y a pas de chemins de tracés, beaucoup de passages se font dans des pierriers.
Points forts
séjour en complète autonomie, grande variété d’oiseaux et de paysages. Transfert assuré par bateau.
Organisation : Groupe : 6 à 12 participants.
Sécurité : téléphone Iridium, balise Sarsat et fusil.
Difficultés : sans portages (excepté les affaires de la journée) mais des sommets autour des 500 mètres d’altitude en partant du niveau de la mer ; 5 à 8 heures de marche par jour. Il n'y a pas de chemins de tracés, beaucoup de passages se font dans des pierrers.
Points forts : séjour en complète autonomie, grande variété d’oiseaux et de paysages. Transfert assuré par bateau.
Vols : réguliers ( SAS et/ou BRAATHENS)
Accompagnateur : GNGL
Tarifs : Prix (Paris/ Paris)
2 506 EUR
Comprend Les taxes aéroport 76 EUR
Ne comprend pas
- Les dépenses personnelles
- L\'éventuel dîner au restaurant le dernier jour.
- Les repas (payant à bord) durant les transferts entre Paris et le Spitzberg.
Informations scientifiques sur le Svalbard
Le film de Jean ROBERT © Terre Sauvage
« Ile enveloppée dans les brumes de l’histoire, le Spitzberg conserve
aujourd’hui un pouvoir de fascination qui en fait l’un des plus hauts lieux
de l’aventure polaire.
Ce que l’on vient chercher de nos jours en se hissant tout en haut de la
planète est difficilement explicable. C’est un sentiment de liberté qui
émane de la pierre, de la glace, de l’espace, un sentiment exalté par l’arrivée
de l’été arctique aux lumières magiques.
Lorsque les éléments s’entrechoquent, le soleil ouvre des plaies grinçantes
dans la banquise, et du froid, du silence, de la solitude surgit tout d’un
coup la mer, l’oiseau, la vie. Splendeur et rudesse de paysages à couper
le souffle, ou poésie tendre d’un renardeau se roulant dans les fleurs
sauvages au pied d’un glacier, rien ici n’entrave l’imagination fantastique
d’une nature livrée à elle-même. »
Emmanuel Hussenet, accompagnateur à Grand Nord, auteur de Spitzberg, Visions
d’un baladin des glaces (album photographique, Transboréal) et de Maelström
(récit, chez le même éditeur).
A moins de 1000 km du Pôle Nord, le Spitzberg " l’île sur le toit
du monde " est la plus grande île de l’archipel du Svalbard qui s’étend
entre le 76ème et le 81ème parallèle. Un peu plus de 2000 personnes y vivent
en permanence (environ deux tiers de Norvégiens et in tiers de Russes et
Ukrainiens), en majorité des mineurs… L’activité principale étant l’extraction
du charbon quoique le tourisme et le commerce pointent leurs nez.
Ce pays, grand comme la Belgique paraît désolé, tantôt creusé par des glaciers
de plusieurs kilomètres de large se jetant dans les fjords sans fin, tantôt
recouvert d’une immensité de glace (inlandsis) d’où émergent des sommets
aux formes sombres. Mais en regardant de plus près ce paysage à la fois
féerique et impressionnant, on s’aperçoit qu’il recèle une vie intense,
qui survit en hiver et explose l’été venu.
L’été, les différences sont moins prononcées et, du fait de l’absence
de nuit, la température y est assez stable.
Sur la côte ouest, partie la plus douce, la moyenne est d’environ 5°C avec
des valeurs variant entre 1 et 10°C. Le maximum enregistré est de 17°C.
Il est courant d’observer des périodes de dégel au plus creux de l’hiver,
tout comme de courtes périodes de regel en plein été.
Dans les régions centrales du
Spitzberg, le climat est plus continental
avec des variations encore plus importantes.
A l’aéroport de Longyearbyen (ouvert en 1975) le minimum absolu est de
–46°C et le maximum de 21°C. Un record de –49,2°C aurait été relevé près
de Barentsburg en 1917, époque plus froide que lé début de notre siècle.
Les précipitations sont peu abondantes, environ 400 mm par an sur la côte
ouest et un peu moins à l’intérieur. La saison la plus humide est l’automne.
Mais on ne peux pas dire qu’il ne pleut jamais au Spitzberg. Vus pouvez
être amené à essuyer une tempête durant vos 20 jours de raid. Votre accompagnateur
prendra ce moment la décision ou non de partir.
Avec ces valeurs pourtant basses par rapport aux pays tempérés, le Svalbard
est une des régions arctiques les plus humides.
En raison de la latitude du Svalbard,
l’alternance jour/nuit n’est pas la même qu’à nos latitudes. En été le soleil est en permanence au-dessus
de l’horizon alors qu’en hiver la nuit est continuelle. Le passage du jour
à la nuit est rapide et d’autant plus que la latitude est élevée.
60% de l’archipel sont recouverts de glaciers. Les plus grandes calottes polaires se trouvent dans le Nord-Est et particulièrement sur Nordaustlandet. Alors que l’île la plus au nord (Kvitoya) est presque totalement recouverte de glace, la plus au sud (Bjornoya) est dépourvue de glaciers. Les régions les moins englacées sur Spitzberg sont le Nordenskjöld Land (près de Longyearbyen) et Andrée Land au nord. Ces zones ont un climat plus continental, moins humide et plus ensoleillé.
Depuis le XIXème siècle, la plupart des glaciers ont nettement reculé. De grandes moraines marquent leur extension maximale nettement au-delà de leur front actuel. En général, ces variations sont de bons indices du climat, mais au Svalbard, les glaciers ne se comportent pas de façon normale. Ils peuvent brusquement avancer de plusieurs kilomètres à raison de 30 à 40 m par jour, puis se stabiliser et rester immobiles pendant des années. Ce phénomène, qui reste mal connu et encore moins bien expliqué, s’appelle "surge". Dans un passé plus récent, les glaciers ont pour la plupart reculé, ce qui a pour effet que les cartes ne situent pas le front au niveau actuel. Leur position est donc à prendre avec un certain scepticisme.
Les glaciers se terminant dans
la mer génèrent de petits icebergs. Ils
sont beaucoup plus petits au Svalbard que ceux que l’on rencontre au Groenland
ou en Antarctique, mais peuvent quand même poser des problèmes pour la
navigation (accident du Maxime Gorki en 1989).
La banquise a son extension maximale en avril. En moyenne l’ensemble de l’archipel, sauf Bjornoya au sud, est pris. Sur la côte ouest, seule une faible largeur (environ 50 km) est recouverte, mais le Nord-Ouest est souvent dégagé, y compris en plein hiver. La côte ouest se dégage dès fin mai début juin et reste libre jusqu’à la fin de l’automne. En août, la banquise est à son extension minimale.
Certaines années il est possible de faire le tour de l’archipel en bateau, mais pas tous les ans. Les conditions sont très variables d’une année à l’autre ainsi que dans la même année, d’une semaine à l’autre. Ces variations sont, en plus, imprévisibles. Il suffit d’un coup de vent pour chasser la glace au large ou a contrario bloquer une partie des côtes.
Il y a seulement trois mammifères originaires du Svalbard : le renard arctique, le renne du Svalbard et l’ours polaire.
Le renard se trouve partout au Svalbard. Les rennes, nombreux à l’origine,
on été chassés massivement jusqu’en 1920. En 1925 leur protection totale
a été décidée. La population a alors augmenté pour atteindre environ 10 000
têtes. L’espèce est particulière au Svalbard; elle est plus petite et se
regroupe moins en troupeaux que les rennes des autres régions arctiques.
L’ours a pour territoire la glace mouvante mais on le rencontre souvent
sur la terre ferme. Les régions où l’on a le plus de chance de le rencontrer
sont la côte est et les îles à l’est du Spitzberg; la zone de reproduction
la plus connue est "Kong Karls Land", où une réserve naturelle
a été créée dès 1939. La chasse fut réglementée en 1970, puis totalement
interdite en 1976. L’ours est curieux et notamment attiré par les tentes,
il faut donc toujours déposer de la nourriture à une bonne distance (100
m minimum) du campement.
Un ours affamé peut être agressif et dangereux pour les êtres humains.
Soyez donc circonspects dans les zones où il peut y avoir des ours. L’ours
blanc est complètement protégé. On peut seulement tirer en état d’autodéfense.
L’arme doit être appropriée pour le gros gibier, il faut donc un calibre
d’au moins 7.62. Le gouverneur doit être prévenu aussitôt que possible
lorsqu’un ours a été abattu. La peau et la carcasse appartiennent alors
à l’état.
Une tentative d’introduction de bœufs musqués a presque réussi. En 1926,
17 bœufs furent amenés du Groenland. Ils se sont multipliés jusqu’à 50
têtes en 1959. Ensuite, la population baissa jusqu’à disparaître. La raison
de cette disparition est la concurrence avec les rennes (qui était presque
exterminés en 1926, lors de l’introduction des bœufs musqués) et l’inadaptation
est le climat trop doux qui y règne maintenant. Il est courant que le dégel
vienne en hiver. La neige fond puis en regelant forme une croûte de glace.
Les bœufs musqués ne peuvent pas casser cette couche dure avec leurs sabots
et se trouvent ainsi privés de nourriture pendant les mois de fin d’hiver
et de printemps.
En mer, le mammifère le plus commun
est le phoque annelé (son nom vient
des dessins en forme d’anneaux qu’il porte sur le dos). On rencontre aussi
le phoque barbu, beaucoup plus grand (200 à 300 kg pour près de 3m de long).
Etant peu chassé, il n’est pas très sauvage et se laisse approcher facilement.
Le morse avait presque disparu en 1952 lorsque fut décidée sa protection ; l’île de Moffen, au Nord, fut déclarée réserve (accès totalement interdit en été). Depuis, la population a augmentée considérablement et on peut en rencontrer pratiquement partout dans l’archipel.
Les oiseaux sont particulièrement nombreux en quantité et en variété. Le
seul qui y réside toute l’année est le lagopède. A l’approche de l’été,
des milliers, voire des millions d’oiseaux viennent y nicher. On peut citer :
guillemot de Brünnich, guillemot et à miroir, mergule nain, macareux moine,
mouette tridactyle, goéland sénateur, sterne arctique (l’oiseau qui fait
la plus grande migration), labbe parasite, pétrel fulmar, eider, bernache
nonnette, oie à bec court, bruant des neiges, plongeon catmarin, bécasseau
violet, phalarope… Pour notre bonheur, les moustiques n’ont pas envahi
le Svalbard (sauf en quelques endroits très précis où nous n’allons pas).
Les cétacés ont disparu puisqu’ils ont été massacrés au XVIIème siècle.
Il y avait beaucoup de baleines du Groenland. Néanmoins le béluga est souvent
observé le long des côtes des fjords.
En raison du sous-sol gelé en permanence, l’eau ne peut pas s’infiltrer, ce qui donne un sol souvent gorgé d’eau, surtout sur les zones plates. La saison de dégel ne dure que de 6 à 10 semaines. Dans ces conditions aucun arbre, au sens où nous le connaissons, ne pousse. En fait, ils se sont adaptés au climat.
Le saule arctique et le bouleau nain ne mesurent que quelques centimètres de hauteur, de même que l’ensemble de la végétation; elle reste au ras du sol pour s’abriter du vent et profiter au maximum des rayons du soleil.
Les zones les plus prisées par la végétation sont les éboulis aux pieds des falaises où nichent les oiseaux. Les déjections y apportent de la matière nutritive favorable au développement des mousses et des lichens. C’est un signe très repérable pour localiser les colonies. La région centrale du Spitzberg représente à elle seule 75% des 170 espèces de plantes présentes. Une réserve y a été créée et il y est interdit d’y détruire ou cueillir la végétation.
Les vestiges culturels au Svalbard peuvent être divisés en 3 catégories principales : les traces laissées au XVIIème siècle par la pêche aux baleines, les restes de l’activité des chasseurs et les vestiges des premières activités industrielles au Svalbard. On trouve de même les traces des opérations de guerre sur l’archipel.
Certains vestiges sont protégés indépendamment de leur âge. Ceux-ci peuvent
par exemple être des tombes ou des pierres funéraires, des inscriptions
dans la pierre, des lieux de culte. D’autres vestiges sont conservés
s’ils datent d’avant 1946. Ceux-ci peuvent être des constructions, des
croix et des monuments commémoratifs, des engins artisanaux ou industriels…
Il est interdit d’endommager ou de soustraire des vestiges non fixes, comme
par exemple des outils de chasse, des armes, des pièces de monnaie, des
meubles… lorsque ceux-ci sont présumés dater d’avant l’an 1946.
D’éventuelles découvertes doivent être signalées au gouverneur.
L’environnement du Svalbard est vulnérable. La vie animale et végétale s’est adaptée aux dures conditions de vie arctique. Même de petites perturbations et interventions humaines peuvent avoir de graves conséquences pour le fragile équilibre écologique. C’est pourquoi il est essentiel que les visiteurs apprennent les règles de circulation sur l’archipel et qu’ils les suivent.
Il existe 7 parcs nationaux, 3
réserves naturelles, 15 réserves d’oiseaux et 3 régions de protection des
plantes. Dans les parcs nationaux et les
réserves, il est interdit d’utiliser des véhicules tout terrain ou d’atterrir
avec avion ou hélicoptère, sans autorisation préalable du gouverneur.
Toute circulation à l’intérieur d’une limite de 300 m autour des réserves
d’oiseaux est interdite.
Toute circulation au Svalbard doit se passer d’une manière telle qu’elle
ne nuise pas ou ne perturbe pas l’environnement naturel. On doit surtout
avoir des égards à proximité des nids.
"Spitzberg" - Guides Grand Nord, Ed. Grand Nord (160 pages – 21 EUR)
Il contient tous les renseignements pratiques sur les villes, les sites
intéressants, les transports, la réglementation, les possibilités de logement
et de ravitaillement…
On y trouve également tout ce qu’il faut savoir sur l’histoire, la géographie,
le climat, la faune, la flore, les industries…
"Faune & Flore du Grand Nord" – Guides Grand Nord, Ed. Grand Nord (640 pages – 30 EUR)
Un guide de la vie du Grand Nord, riche et attrayant, réalisé par des
passionnés du Grand Nord. La flore et la faune y sont décrites avec précision
sans jamais lasser le lecteur qui trouvera là réponses à de multiples questions.
Comment vivent… ou survivent des animaux parfois minuscules et que l’on
ignore très souvent ? Comment se maintient et se développe une végétation
variée et inattendue qui explose en quelques semaines dans une faible épaisseur
de terre, que le soleil dégèle un court laps de temps au-dessus du permafrost.
Une mine de renseignements de plus de 600 pages sur la faune et la flore
du Grand Nord.
Tout comme le Groenland, le Spitzberg, la péninsule Antarctique et Terre
de Feu, cet ouvrage fait partie des Guides Grand Nord.
Pour le recevoir, envoyez dès à présent un chèque à l’ordre de GNGL (qui
ne sera encaissé qu’après l’envoi du guide).
Ces ouvrages font partie de la collection des Guides Grand Nord, une série de guides indispensables à tous ceux qui envisagent de voyager dans l’Arctique.
"Maelström - Seul aux confins du Spitzberg", Emmanuel Hussenet. Ed. Transboréal (333 pages, 21 EUR)
"Spitzberg – Visions d’un baladin des glaces", Emmanuel Hussenet. Ed. Transboréal (128 pages, 30 EUR)
Il y a aussi les romans humoristiques et documentés du danois Bjorn Riel,
sur la vie des chasseurs au début du siècle au Groenland (la vierge froide,
un curé d’enfer, Safari arctique…), en poche. Excellent !
Et aussi les livres d’occasion, renseignement à l’agence !
En vente à l’agence et dans toutes les bonnes librairies
Le Svalbard est administré par l'État Norvégien. Lui incombent donc les secours et la protection des milieux naturels.
Compte-tenu du caractère hautement sauvage et non aménagé de cette immensité, les Norvégiens ont tiré toutes les leçons du passé : dégradations irréversibles, expéditions peu sérieuses nécessitant de gros moyens de secours, etc...
A l'heure actuelle, toute activité humaine doit être déclarée longtemps à l'avance et formellement autorisée si elle a lieu hors de la capitale Longyearbyen.
Par courrier, le candidat au trek doit officiellement informer le gouverneur du Svalbard de son projet, mentionner sa destination moyens de déplacement, étapes.
Cela peut déjà donner lieu à un refus si les autorités locales détectent un manque d'expérience, par exemple.
D'autre part, il est indispensable de prendre une assurance rapatriement d'une valeur suffisante (très élevée) car les frais de secours seront facturés.
Ensuite, il est indispensable d'emporter un fusil de gros calibre, avec des munitions en suffisance et d'avoir une expérience dans son maniement, afin d'être en mesure de faire face aux ours polaires. Notez que les Sysselman (gardes côtes du Svalbard) patrouillent en permanence afin de détecter d'éventuels problèmes. Ils contrôlent fréquemment les camps pour s'assurer que les randonneurs sont correctement armés, que l'arme est disponible, chargée, etc... Dans le cas contraire, vous recevrez de sévères remontrances ou même l'ordre de stopper votre raid.
Enfin, les randonneurs doivent avoir des moyens d'alerte : téléphone satellite et/ou balise sarsat de détresse. Le GSM n'est utilisable qu'à seulement quelques km de Longyearbyen et encore pas partout en fonction du relief.
Une fois toutes ces garanties fournies, le gouverneur valide votre projet par courrier. Vous devrez conserver avez vous ce précieux Césame imprimé qui pourrait vous être demandé sur le terrain lors d'un contrôle de routine.
Matériel conseillé par GNGL :
Vêtements :
bottes styles chasse et pêche (prévoir 1 pointure au dessus de votre
pointure normale) ;
chaussures de randonnée ;
chaussettes ;
sous-vêtements (haut et bas type Damart ou Rhovyl), 2 jeux ;
1 ou 2 fourrures polaires ou / et pull de laine ;
coupe vent imperméable haut et bas (Goretex ou équivalent) ;
pantalon chaud ;
bonnet / chapeau de pluie, écharpe ou foulard ;
lunettes de soleil, crème solaire ;
poncho et guêtres (facultatif) ;
gants.
Petit matériel :
petite pharmacie avec vos médicaments personnels et de quoi soigner les
petits "bobos" comme pansement contre les ampoules ou 2ème
peau (une pharmacie complète est prévue sur place) ;
affaires de toilettes comme des lingettes ;
une serviette de toilette pour les douches à Longyearbyen ;
appareil photo - jumelles ;
1 petit sac à dos pour les balades à la journée ;
1 couteau, 1 cuillère, 1 fourchette (pour les saucisses…) ;
1 gourde ou mieux une bouteille thermo
Couchage et bivouac
1 sac de couchage chaud (préférable sac en synthétique); si vous êtes
frileux, prévoyez un drap en fourrure polaire qui vous fera gagner
deux à trois °C de température. (location possible à l’agence, voir
en fin de fiche). Un sac de couchage vendu -5° C est idéal pour un
bon confort.
1 matelas mini-mousse style Karrimat, ou plus confortable mais plus coûteux
(et aussi plus lourd), un matelas autogonflant style Thermarest.
A savoir
Prenez de bonnes chaussures de marche, bien imperméable et bien crantées.
Même au camp, des chaussures de randonnées restent préférables à des
«baskets», trop fragiles et pas assez chaudes également trop glissantes
sur un terrain parfois très humide et même spongieux.
Bien que le rayonnement solaire soit plutôt doux, la crème solaire est
nécessaire en cas de grand soleil continu pendant plusieurs jours.
Notez que les lampes électriques sont absolument inutiles durant l’été
dans les secteurs situés bien au-delà du Cercle Polaire puisque le jour
y est continu tout l’été.
Les cartes topographiques norvégiennes qui couvrent le Spitzberg ont une échelle peu adaptée à la randonnée pédestre. On peut les acquérir en France en vente par correspondance, notamment chez Au Vieux Campeur.