Flore

Les plantes à fleurs et plus généralement les plantes sont source d'émerveillement pour le randonneur et pour tous les pratiquants des autres activités de pleine nature.

Flore de nos Montagnes : la Narcisse Jaune

On l'appelle à tort "Jonquille", mais c'est bien un narcisse de couleur jaune, comme il y a des narcisses de couleur blanc. Son nom latin est Narcissus pseudonarcissus (Narcisse fausse narcisse).

Flore de nos Montagnes - La Soldanelle

Il ne faut pas tarder, lorsqu'il reste encore quelques névés en montagne, pour aller à la recherche de la Soldanelle, cette superbe plante à fleur de petite taille, humble et discrète. Bien que ses feuilles d'un vert foncé s'étalent largement, c'est la fleur elle-même qui la rend visible au randonneur.

Flore de nos Montagnes : le Sabot de Vénus

On dit que le ramasseur de champignons est capable de partir dans sa tombe avec ses coins secrets, sans les divulguer. Il pourrait en être de même pour l'admirateur du Sabot de Vénus. A une nuance près, et non des moindres. Il est absolument interdit de ramasser cette fleur protégée.

Flore de nos Montagnes : le Populage des Marais

Dès le dégel des ruisseaux de montagne, de chatoyantes fleurs jaune-orangé ponctuent des étendues de feuilles vertes, surdimensionnées et baignant dans l'eau. C'est le Populage des Marais (Caltha palustris). En randonnée, si ses couleurs attirent le regard, il est important de se rappeler que les lieux qu'elle peuple sont totalement impraticables à pied. Encore plus que la Linaigrette, également très visible de loin.

Comme nombre de plantes à fleurs de la famille des renonculacées à laquelle il appartient, le Populage des Marais est intégralement toxique.

Flore de nos montagnes : anémone Sylvie

Pas de grand rapport entre cette anémone et le prénom féminin Sylvie. Si ce n'est que cette belle plante à fleur blanche de la famille des renonculacées est une plante sylvestre, de la forêt, ce qui lui vaut son attribut de "Sylvie".

Flore de nos montagnes : la théorie des signatures

Si j'explique à quelqu'un de malade que, pour le soigner, je vais aller dans la nature chercher une plante dont l'aspect me rappelle sa maladie, je risque de finir en psychiatrie. Pourtant, dans le passé, une démarche intellectuelle basée sur cette représentation des choses était en vigueur. On l'appelait la "théorie des signatures".

Question : Avec des aberrations intellectuelles pareilles, quelles découvertes médicales pouvait-on espérer réaliser ?

Flore de nos montagnes : anémone hépatique

Qu'on l'appelle "hépatique" ou "trilobée", cette anémone se distingue grâce à sa fleur, très tôt dans l'année, juste après la fonte des neiges, dans les sous-bois qu'elle peuple assez précocément. Toutefois, le randonneur attentif l'aura aperçue même pendant l'hiver car ses feuilles sont persistantes. Ce sont elles d'ailleurs qui confèrent à cette fleur son épithète de "trilobée".

Flore de nos montagnes : érythrone dent-de-chien

Sous ce nom barbare, se cache une des premières plantes à fleur visible dès la fonte de la neige en forêt notamment. Comme toutes les Lilliacées, famille à laquelle elle appartient, la plante possède un bulbe. C'est la forme de son bulbe, tel une canine de chien, qui donne son nom à la plante.